Depuis janvier 2015, la loi impose formellement aux chauffeurs de Véhicules de Tourisme avec Chauffeur (VTC) une formation de 250 heures. En effet, afin de devenir chauffeur professionnel indépendant, il est nécessaire d’obtenir une autorisation de transport délivrée à l’issue d’un examen ou par équivalence. Focus sur un métier porteur…

Un métier florissant…

Le chauffeur VTC conduit des personnes dans des véhicules dits de tourisme de luxe dans le cadre de leurs déplacements. Contrairement aux chauffeurs de taxis, les chauffeurs VTC sont soumis à des conditions d’installation et d’exploitation, notamment, l’aptitude professionnelle, une formation continue et une qualité de service irréprochable. L’exploitant de VTC n’a pas le droit de charger un passager au hasard, une réservation préalable du véhicule est obligatoire et le coût de la course est connu à l’avance. De ce fait, la concurrence entre VTC et taxi devient de plus en plus rude, surtout avec l’utilisation d’internet et des applications pour les réservations et la géolocalisation.

Qu’en est-il des conditions ?

Comme tout autre métier, le chauffeur de VTC doit obligatoirement détenir une carte professionnelle afin d’exercer son activité de manière légale. Pour se faire, la demande de la carte devra s’effectuer par écrit au préfet. Toutefois, pour l’obtention de cette carte, quelques conditions sont requises : détention d’un permis B en cours de validité depuis plus de 3 ans et une attestation d’aptitude physique délivrée par le préfet. Il faut également bénéficier d’un casier judiciaire vierge, avoir validé un examen ou avoir une expérience de chauffeur professionnel de transport de personnes d’au moins un an au cours des 10 années précédant la demande de la carte professionnelle. Enfin, il faudra également avoir suivi une formation de prévention et secours civiques de niveau 1 au cours des deux dernières années.

 

Crédit photo : nouvelobs

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